lundi 26 août 2013

Nouvelle compétence de Geneviève B.: massage facial KOBIDO

Certificat de "formation en massage facial japonais KOBIDO" n° 0266, obtenu en août 2013
Formateur agréé:
Alain Barrouillet/ Condom (32)





Je propose le modelage facial japonais

Je souhaitais proposer une technique confortable qui non seulement détend et relaxe mais surtout rend beau.
Ma dernière formation KOBIDO, auprès d'un formateur agréé me confère une nouvelle compétence: l'art de redonner un teint rosé et une mine rajeunie. 
Depuis 26 générations, les japonaises sont toujours aussi attentives à leur beauté et à leur santé: le KOBIDO est prisé comme à ses début, il y a 5 siècles.

Les hommes et les femmes qui recherchent un fard artificiel continueront de rendre dans des grandes surfaces de la beauté, celles qui utilisent des crèmes de grande marque mais de qualité moyenne (parabène...).

Les hommes et les femmes qui recherchent  la prise en considération dans le calme, la détente absolue, la senteur des huiles essentielles précieuses comme la rose ou l'encens choisiront le modelage facial KOBIDO d'une heure.

Pratiqué régulièrement 1 fois par semaine le KOBIDO permet de garder la forme et la mine rosée.

 


L'effet KOBIDO: beauté impériale!

Kobido signifie : " Voie de la Beauté Ancienne".

 

 Seules les Impératrices japonaises recevaient ce massage facial. Chaque matin, elles s'abandonnaient aux petites mains expertes de la masseuse pour donner éclat et beauté au teint.
 

vendredi 16 août 2013

L'effet KOBIDO: le must de la relaxation

A partir du 1er septembre, venez découvrir à mon cabinet une nouvelle technique originale, venue du pays du soleil levant: LE KOBIDO

Le kobido est un massage facial japonais qui se pratique habillé. Il n'a pas d'équivalent au niveau de son effet relaxant. De plus, pratiqué régulièrement 2 fois par semaine pendant 6  semaines puis 1 fois par mois,  il a un effet esthétique sans pareil comme en témoigne la beauté des japonaises. La séance peut aussi se dérouler allonger sur la natte BEMER: dans ce cas, vous bénéficiez du must du must de la détente!

accès à la vidéo


jeudi 15 août 2013

Symbolique: pourquoi croise t-on les doigts quand on espère quelque chose?

A l’origine, lorsqu’un individu exprimait un souhait en présence d'un ami qui, comme lui, voulait voir ce voeux se réaliser, il plaçait son index sous celui de son interlocuteur pour que les deux doigts forment une croix.
L’ami offrait ainsi son soutien moral.

Ce geste est né de l’idée païenne (avant l’ère chrétienne donc) qu’une croix symbolisait l’union parfaite, son point d’intersection servant de résidence aux forces du bien.
On affirmait qu’un voeux fait sur une croix restait fermement ancré à l’intersection des deux lignes droites jusqu’au jour où il se réalisait.

Avec le temps, la règle est devenue moins stricte, de sorte qu’une personne pouvait exprimer un souhait sans aide extérieure.
Il lui suffisait, pour appeler la chance, de croiser l’index et le majeur de manière à former un X.

physiologie: les 3 types de hoquet

Les médecins distinguent ainsi trois types de hoquets :
  • le hoquet bénin, le plus fréquent, qui ne dure généralement que quelques minutes ;
  • le hoquet persistant, qui dure plus de 48 heures ;
  • le hoquet réfractaire, qui dure plus d'un mois.
 Mais il peut, dans certains cas pathologiques, se prolonger et devenir nocif pour la santé. Le hoquet « chronique » peut ainsi s'étendre pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois, voire plusieurs années: conséquences d'une affection abdominale ou nerveuse.

en savoir plus...
 File:Stilles Mineralwasser.jpg

Ils en parlent: le sommeil

le sommeil

Du côté de chez Swann- Marcel Proust

"...Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n’avais pas le temps de me dire : « Je m’endors. » Et, une demi-heure après, la pensée qu’il était temps de chercher le sommeil m’éveillait ; je voulais poser le volume que je croyais avoir encore dans les mains et souffler ma lumière ; je n’avais pas cessé en dormant de faire des réflexions sur ce que je venais de lire, mais ces réflexions avaient pris un tour un peu particulier ; il me semblait que j’étais moi-même ce dont parlait l’ouvrage..."